Pensées d'une ronde

La trève

L'homme qui l'emmena se baigner nue était arrivé au bon moment. Il était temps peut-être de cesser de se détester. Mais la mue fut lente. Il en fallut de la patience à l'homme pour qu'elle accepte de croire son regard. Et petit à petit, le corps a changé. Le poids ne s'en est pas allé, mais la féminité s'est immiscée.

Vos commentaires

1 Le Samedi 2 Juin 2007 à 16:53, par tRiSh

c'est joliment dit! :) j'aimerai attendre ce niveau là...

2 Le Lundi 3 Mar 2008 à 16:05, par titefée

Je viens de découvire ton blog et comme je me retrouve dans tout ce que tu écris. La cabine d'essaye, la vendeuse à qui je dis "non merci je regarde", le TOC de la balance, et le reste : c'est tout moi!!!!
Pour l'Homme, Lui m'aime comme je suis, et lorsqu'il me regarde, me prend dans ses bras, j'oublie tous ces kilos... Et c'est génial!!

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