Des mouettes dans le métro
Il y a quelques jours, j'étais en face de trois jeunes filles dans le métro. Trois copines qui profitaient de leur dernier jour de vacances avant la reprise de l'école. Trois lycéennes qui entraient en terminale. Leurs joues étaient encore rebondies, vestiges de l'enfance encore récente, mais elles étaient maquillées comme des voitures volées pour bien montrer que bon, tout de même, on est plus des bébés.
Elles étaient légères, riaient du programme de leur journée ou du garçon qui les avait regardées à la station d'avant.
Pia pia pia pia...
Des mouettes dans le métro.
Et puis elles se sont mises à parler d'après. De l'année prochaine.
Il y en avait une qui vivait à Nantes et qui rêvait de venir sur Paris mais ça impliquait de laisser sa petite soeur avec sa mère. Et rien que d'en parler, ses yeux étaient mouillés. L'autre n'était pas sûre d'avoir choisi la bonne terminale pour faire son école de dessin ensuite. Qu'elle était sérieuse subitement... Quant à la petite troisième, elle semblait paniquée à l'idée de manquer d'argent pour "s'en sortir" si elle ne travaillait pas l'été prochain après le bac.
D'un coup, elles étaient devenues très grandes. Plus de piapiapias.
Et puis la plus grande a demandé: "A l'université, y'a des vacances scolaires ?". Les deux autres ont réfléchi et n'étaient pas sûres. Ce qui était à priori certain c'est qu'il y aurait moins de congés ont-elles décrêté.
Elles ont soupiré de concert. L'enfance reprenait ses droits.
"Quand on n'aura plus de vacances scolaires, c'est qu'on sera vraiment des adultes hein..." a murmuré la plus grande des trois. Ses deux acolytes ont hoché la tête, visiblement accablées par cette dûre évidence.
En les regardant, j'ai pensé que le chemin était long, et que parfois, même alors qu'on n'avait plus de vacances scolaires depuis des lustres, on était pas tout à fait certain d'être devenu grand pour de bon.
Alors qu'elles s'éloignaient en reprenant leur babillage, oubliant pour un temps ces quelques secondes de gravité, j'ai eu envie de les rattraper pour les supplier de prendre leur temps. Pour leur dire aussi que les petites soeurs on ne les quitte jamais vraiment, que des écoles de dessin il y en a plein et qu'à dix-huit ans on ne devrait pas encore s'inquiéter pour l'argent.
Et puis je me suis rappelée qu'à 18 ans, surtout, on n'écoute jamais les grands...
Edit: La photo, c'est l'affiche d'un film d'une finesse extraordinaire vu récemment sur cette drôle de période qu'est l'adolescence et sur la difficulté de devenir une femme qui désire et est désirée. Ces trois filles du métro m'ont fait penser aux trois héroïnes de la naissance des pieuvres. A voir.
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Mais ya personne qui leur a dit que des vacances quand on bossait on en avait quand même ? | |
lafaby dit | C'est vrai... Cela semble si loin et pourtant si proche ce temps là... :-) |
Bab's dit | Très belle reflexion aujourd'hui, c'est tellement vrai !!! |
ClaireMM dit | Encore une scène très très joliment décrite, et très fraiche, merci Caro. |
Personnellement j'ai décrêté une fois pour toutes que j'avais 18 ans éternellement... et ça me convient parfaitement ! tout à fait moi cette description des piapiateuses ; quelques minutes de sérieux dans une journée où j'essaie de rire de tout... ou presque ! | |
Laure dit | Cet émouvant billet m'a rappelé qu'entre 20 et 30 ans, je pensais que si on ne réussisait pas tout tout de suite, on était foutu. A ta place aussi, j'aurai eu ce mouvement vers elles pour leur dire de prendre leur temps, de profiter de ces petits riens de la vie, d'avoir les joues encore rebondies, d'avoir des envies plus grandes qu'elles... |
pkdille dit | 18 ans, avec tout le livre de la vie à écrire, avec tous les rêves à réaliser et les peurs aussi ... je ne voudrais pas, moi non plus, refaire le chemin, mais comme mes choix seraient différents si j'avais la chance de pouvoir réécrire mon trajet. |
zézé dit | Voilà le souci est là, bien souvent on ne referait pas le chemin de la même façon, alors dans ce cas, comment aider les notres d'enfants à aller dans la bonne direction? A ne pas se "tromper"... |
loïs de Murphy dit | Joli témoignage, qui me rappelle que je n'ai jamais su quel était l'âge magique qui faisait qu'un matin au réveil, pfffut ! Tu deviens adulte d'un coup d'un seul ! Je ne suis pas sûre que ce soit en soufflant ses dix-huit bougies... :o) |
emmanuelle h dit | ton récit est très touchant et très mignon....merci pour cette jolie touche poétique du matin ! et bon mercredi... |
Bonjour | |
Missgavotte dit | 18 ans... j'étais timide, un manque de confiance en moi encore pire qu'aujourd'hui, je ne me sentais à l'aise nulle part, j'avais l'impression de tout rater, de ne jamais être à ma place. Non vraiment, je préfère près de 20 ans après ! |
Véro dit | Quand je vois souvent ce genre de scène, des ados qui piaillent dans le train, j'ai deux réflexions : la première est "qu'elles ne sont pas obligées de hurler comme ça dans le train" et la seconde qui du coup entraine mes pensées bien loin c'est "qu'elles en profitent, après tout, on n'a pas tous les jours 18 ans". Et c'est vrai, même si par moment on aimerait bien les avoir de temps en temps. Moi surtout en ce moment, j'aimerais bien retrouver mon insoucience de cet âge là, et ne penser qu'aux garçons et aux devoirs qu'on a à faire... mais c'est bien loin tout ça et les soucis ne s'amenuisent pas avec l'age. |
Véro dit | Pensée d'une ronde - Express : Caro a raison, je l'ai lu également et franchement il faut le lire. Un grand moment de détente. Si tu le permets Caro, j'en parle sur mon blog ici : laviedevero.canalblog.com... |
monsieurplus dit | Ah les années lycée... Que du bonheur ! Mais les années fac n'étaient pas mal non plus. On se marrait tellement à la fac que je n'ai jamais regretté de ne plus avoir autant de vacances qu'avant. Alors qu'aujourd'hui, si je pouvais en avoir un peu plus... |
Odile dit | J'ai définitivement décidé d'avoir 25 ans (j'en aurais 50 ans dans quelques mois). Et dans ma tête j'ai 25 ans avec des tonnes d'envies et de projets. |
Valé57 dit | Bon, moi je ne sais pas ce que vous avez fait comme fac, mais perso c'était rentrée en octobre, certes pas de vacances à la Toussaint (faut pas pousser non plus hein...) mais les vacances de Noël, celles (petites mais tout de même...) de février et de Pâques... Puis ensuite les "grandes vacances" après les derniers partiels et oraux de juin... |
vivi1224 dit | puisque maman est occuppée, c'est moi qui vais dire la première combien mes pensées vont vers ma petite soeur, the last one, celle qui a vu tous les grands partir de la maison et qui à son tour va prendre des risques. Elle devient grande et c'est la seule chose qui me fasse sentir que moi, je ne suis plus si jeune.Alors, petite Sixtinouche, va dans ta vie, ta soeur sera toutjours là pour toi, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit |
zaza dit | eh ben moi je les regrette pas mes 18 ans, parce que j'ai l'impression que ma vie elle a commencé à 27 ans, avant c'était nul ! le lycée, la fac tout ça, franchement bof bof bof ! peut etre parce que j'avais des soucis qui n'étaient pas de mon age... |
Stephanie dit | Ah oui le métro est incroyable pour ce genre de rencontre. C'est très bref, mais ça nous marque, ou nous fait revivre des moments passés... |
patounettechatte dit | Au mois de novembre je vais fêter mes 39 ans !!! Et dans ma tête, dans mon coeur, je sent toujours la petite fille qui me suit partout, je suis comme mon père (un gamin) une éternelle "gamine", ça me permet d'avancer avec optimisme malgrés les tracas et les pièges divers... |
M'dame Jo dit | Disons que je reformulerais plutôt comme ça "ah 18 ans, on ne /devrait/ pas à avoir à s'inquiéter pour l'argent", mais même à 18 ans, on ne fait pas toujours ce qu'on veut. |
M'dame Jo dit | heu, "à 18 ans". |
Caro répond | Je ne voudrais absolument pas revivre mes 18 ans, j'étais affreuse, persuadée de l'être et très malheureuse. Mais il n'empêche que le temps passe vite et que parfois, ça fait peur... |
Caro répond | Mdame Jo, on est bien d'accord... |
imane dit | mes 18 ans , je crois bien que je vendrais mon âme au diable pour les retrouver. |
Moi à 18 ans j'avais un teint jaunâtre.. On m'appelait "le Citron".... | |
cécé dit | Petits moments de douceur dans un monde de brutes, je répète sans cesse à mes enfants de profiter de l'enfance et de l'école. |
M'dame Jo dit | Je ne voudrais pas non plus revivre mes 18 ans. Quoiqu'à 18 ans, je préparais mon départ pour la grande école et l'autre ville, je touchais du bout du doigt le début que la vie que j'allais enfin pouvoir décider. |
doudoune dit | aaaaah mes 18 ans ne sont pas tres lointains mais je ne me souviens pas de cette insouciance qu'on peut ressentir à cet age la ou tout ce qui nous intéresse, c'est les copines, les mecs et accesoirement les cours et les vacances... peut etre parce que j'ai toujours été assez solitaire... et aussi peut etre parce que les pieds sur terre je les ai eu tres vite... quoiqu'il en soit, j'espere vraiment de tout coeur que mes enfants pourront un jour ressentir cette insouciance qui passe si vite... |
imane dit | le malheur est qu'à 18 ans , j'étais jolie et j'avais un succès fou (taille 38 , cheveux teint au henné et teint bronzé) j'avais des demandes en mariage tout les jours. |
emmanuelle h dit | moi non plus, je ne voudrais pas revivre mes 18 ans...en revanche, mes 25/26....je dis pas ..... |
Caro répond | Emmanuelle h, je suis totalement d'accord avec toi. Je crois que j'en ferai un billet d'ailleurs, ça fait un moment que j'y pense. Pour moi la trentaine ça a été une révélation sur tous les plans. par contre, je ne serais pas opposée à ce qu'on s'arrête là, vois-tu ? |
Véro dit | emmanuelle h, caro... attendez d'en avoir 45 et vous verrez que le plus bel âge ce n'est pas 30 ans ;) |
Shalima dit | Je suis toute émotionnée, là. Merci Caro. |
emmanuelle h dit | vero, ce que tu dis m'encourage !! parce que je ne vois pas venir la quarantaine d'un bon oeil en fait..... |
et le monde sera meilleur dit | Je ne voudrais pas revenir à mes 18 ans non plus... Je suis bien mieux maintenant, dans ma tête et dans mon corps, j'ai trouvé mon amoureux pour toujours... Manque plus que les enfants ! La seule chose pour laquelle je reviendrais en arrière (à 14 ans environ) c'est pour changer mon orientation professionnelle. C'est sûr je ne suis pas trop vieille pour changer de métier, mais c'est la théorie. En pratique, quand on a un appartement et une vie d'adulte à assumer, on ne peut pas de permettre de retourner à l'école sans salaire :-/ |
éliiiiiiiise dit | T'es quand même sacrément douée pour rendre ces petites choses de la vie si émouvantes... |
luria dit | Moi non plus je ne regrette pas mes 18ans, avec ces mêmes interrogations et autres truc tout pouets. Mais bon, là je n'ai plus de grandes vacances depuis belles lurettes, j'ai déjà quelques cheveux blancs. Et pourtant non je regrette je ne suis pas adultes, nananan je suis juste une grande nenfant perdue au milieu d'un gros truc qui me dépasse, mais qui se à-peu-près-gère finalement... |
Manou-Manou dit | Je suis émue en lisant ce post parceque j'ai 17 ans. Je piaille avec mes meilleures amies dans le bus, et puis d'un coup on évoque l'avenir et l'atmosphère change. C'est tellement confus en ce moment. On a la joie à même la peau et un eastpack plein de choix à faire sur le dos. Les grandes décision c'est maintenant, les ptits boulot c'est maintenant, les résultats, la concurrence c'est maintenant. J'ai souvent l' impression d'être en équilibre sur un muret, avec ma vie confortable d'enfant choyée d'un coté, et ma future vie d'adulte de l'autre. On balance sans cesse, on a peur de tomber. Mais on s'amuse aussi, en équilibre. C'est tellement beau aussi, vu d'un peu plus haut... |
Nina dit | "Perdre la jeunesse est effrayant, non par ce qu'on l'on y perd, mais par ce que cela nous apporte: la conscience que tout se décompose". |
Mona dit | Aaah Caro, toujours parfaitement juste tes posts.... :) J'en suis béate d'admiration. |
Caro répond | Nina et manou manou, pfiou, c'est moi qui ai les larmes au yeux maintenant ! |
Svetlana dit | Joli talent de narration, Caro... |
maodun dit | juste un petit "hors sujet" sur la photo et donc sur le film merveilleux dont tu parles. Un peu de promo ne lui fera pas de mal, c'est un film magnifique, français, sur l'adolescence mais plus particulièrement sur la féminité à 15 ans, le désir, l'amour, les garçons, ou pas... |
Mamzelle Maupin dit | Je suis très touchée par ton billet, c'est d'une justesse incroyable. |
Sasa dit |
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isa...belle dit | Ah, revenir en arrière , juste pour un moment............ |
Léa dit | Ton billet est vraiment très beau Caro. Mes 18 ans me semblent loin, et pourtant pas tant que ça. |
Sarah dit | très joli article, très touchant....C'est vrai que cette période a un côté magique, de passage entre deux mondes qui finalements ne sont pas si séparés que ça.... |
Ada dit | J'ai vu ce film hier soir, et il m'a bouleversée. Toute mon adolescence est remontée des abysses où je l'avais planquée. Chacune de ces trois filles, c'est moi. Et c'était aussi l'amie avec qui j'étais. Et nous sommes sorties de là retournées... et soulagées. |
ange dit | je suis tout a fait d'accord avec toi, Ada. j'ai 20 ans depuis quelques mois et meme si je regrette par moment les instants d'insouciance, je clame avec toi "plus jamais ca"! c'est la pire période qu'on puisse imaginer: on ne s'assume pas physiquement ni mentalement (et parfois encore aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir 15 ans.. ou meme 18), on n'a aucune prise de recul (et on souffre toujours autant pour des petites conneries). et tellement d'autres choses qu'on refoule en se disant: maintenant, c'est fini. |
Camille dit | ça m'a fichu des frissons, ton billet. j'ai beaucoup aimé. |
Caro répond | C'est drôle, j'ai pensé à toi Ada en voyant ce film. j'étais un peu des trois aussi, enfin, surtout, forcément, la plus ronde. C'est si loin et pourtant si douloureux encore, ce sentiment de devoir "y passer" histoire qu'au moins, ça, ce soit fait... |
Mamine dit | Mes 18 ans sont bien loin!!! Et ça n'était pas l'insouciance.... Déjà, il fallait attendre 3 ans de plus pour être majeure... |
MesDouDouX dit | Purée, mes 18 ans, c'était comme si c'était hier! |
angely dit | ton article me fait penser que ça y est je suis une grande ! |
Moi de toutes façons on me donne 12 ans alors.... Pourvu que ça dourrrrre ! | |
Lodie dit | J'ai eu 20 ans y a pas longtemps, quelques semaines... |
Anna dit | Mes 18 ans me paraissent tellement loin qu'il y a des moments où j'ai l'impression que c'est arrivé à une autre... Il faut dire que j'étais bien dans le brouillard à l'époque, je suis bien plus heureuse aujourd'hui ! |
Ava dit | A 16 ans, on n'est pas que des mouettes, on est tout un mélange d'émotions, on a peur de grandir et pourtant une envie terrible d'être à la place des trentenaires qui nous observent dans les transports en commun, on a envie de connaitre les potins des soirées tout en pensant à réviser, parce que le bac, on ne l'obtiendra pas en sortant tous les samedis soirs, on rit beaucoup pour ne pas penser à la gravité de la vie, on se met des barettes à petits coeurs dans les cheveux tout en lisant Elle et Glamour, on proteste contre Sarkozy tout en engraissant le système via H&M et l'Oréal, on rêve de partir à l'étranger tout en voulant redevenir un bébé blotti dans les bras de Papa/Maman, on planifie ses études pour faire plaisir à la famille en rêvant de tout plaquer pour devenir la fille spirituelle d'Oscar Wilde et Françoise Sagan, on rêve de mincir alors que notre icône absolue n'est autre que la plantureuse Marilyne Monroe, on est végétarienne tout en suivant un régime à base de Nutella (notez le contraste avec l'envie silhouette Kate Moss), on ne veut pas d'enfant tout en maternant la cadette, on souffre en silence et on est heureux bruyamment. |
Caro répond | Et parfois, à 18 ans on a déjà beaucoup de talent, Ava... ;-)) |
Flora dit | Waouh...Après l'émotion suscitée par Caro, Ava, tu viens de me scotcher à mon siège!!! |
Véro dit | Emmanuelle H, Caro... que je développe ? Ben je ne sais pas si ce sera facile en quelques mots mais bon je vous parle de ce que je vis moi, ce qui n'est pas non plus une science infuse hein :) |
flabelline dit | Je suis d'accord avec Flora et si à 18 ans j'ai eu de beaux moments dans ma classe de Bep sanitaire et social où l'on se sentait un peu à part avec un pied dans les études et un pied dans "la vraie vie"( à cause des stages ), j'en ai eu d'autres difficiles . |
caroline ingalls dit | A 11ans et demi, premières règles, et totale incompréhension; je me sens encore tellement enfant et tellement pas prête à tous ces changements, j'en veux à mon corps de m'avoir pris par surprise, mais bon, pas le choix... |
Marie-Hélène dit | Je les trouve tellement plus dégourdies que je n'étais au même âge les mouettes de maintenant ! |
Marie dit | en lisant tous vos commentaires (et surtout celui de Lodie) je me rends compte que je crois n'avoir JAMAIS eu 18 ans....et qu'il n'ya jamais eu de pia pia. |
emmanuelle h dit | merci vero...je vais y réfléchir, ce que tu dis n'est pas faux !! |
Ratatouille dit | J'ai 18 ans, et je peux vous dire que nous (j'entends par là mes amis et moi) sommes bien conscients des problèmes d'argent qui nous attendent, de comment amortir le choc en travaillant le weekend sans que cela n'empiète sur nos études etc, etc. Et encore etc. Huhu. |
cat's eyes dit | Ah la la, si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, qu'il disait, l'autre ! |
Mlle Crapaud dit | Moi j'ai peur. Parce que j'ai bientot 19 ans, j'ai mon bac depuis un an, j'ai foiré ma première année d'étude sup' à ne rien faire et je n'ai toujours pas trouvé ma branche. |


















