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Serena dit | J'approuve à 110% des fois, il faut savoir leur montrer la voie de la désobéissance !
et faire une parenthèse dans cette vie de dingues, ça fait du bien...Ainsi, nous sommes tous les trois en vieux survètement et/ou caleçon (le père bosse...) et nous trainons dans un canapé-lit pas fait...N'est-ce pas bon ? Samedi 29 Novembre 2008, 14:57 GMT+2 | Retour au début |
Caroline Ingalls dit | Un vrai moment nutella, une parenthèse dans l'espace temps, un de ces instants volés qui rendent notre quotidien tellement savoureux!Et quelle tendresse dans ton texte...
Ah au fait, ce soir c'est souper crêpes chez les Ingalls, ça vous dit? Samedi 29 Novembre 2008, 15:20 GMT+2 | Retour au début |
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Missgavotte dit | Hmmm, comment dire... ça donne envie de mettre mon fils dehors sous la pluie en t-shirt, juste pour qu'il tombe malade :-D mais nan ! je plaisante !!! mais ces petites maladies d'hiver et ces moments de maternage intenses font de magnifiques souvenirs en grandissant ! Samedi 29 Novembre 2008, 18:29 GMT+2 | Retour au début |
Sissie dit | Plein de tendresse ton post Caro, Tout simplement Merci, pour cette pudeur, tu nous autorises à entrer en quelquesorte même virtuellement dans votre intimité familiale ; et on reçoit çà comme une caresse. Samedi 29 Novembre 2008, 18:39 GMT+2 | Retour au début |
| Ce que je retiens, c'est le moment où effectivement meme fiévreuse il faudra qu'elle prenne sur elle. Je n'ai pas la solution miracle mais je m'en veux souvent de la vie qu'on fait parfois mener à nos bouts de chou :( et la pression qu'il y a au boulot par rapport à ça
et la fameuse histoire de pierre et le loup... les fois où meme si ce n'etait pas vraiment nécessaire où chouchou vous a fait appeler par la maitresse et donc la fois suivante n'a pas osé le faire car il a bien compris que vous aviez été contrariée
alors que la fois suivante, finalement il aurait eu bien besoin de votre présence, enfin quand je dis "vous" bien sur c'est de "je" que je parle.... :( et puis finalement ça passe si vite tout ça et il arrive tot le temps où ils ont moins besoin de nous
merci pour tes mots, ils font toujours réfléchir par delà l'émotion qu'ils dégagent Samedi 29 Novembre 2008, 19:19 GMT+2 | Retour au début |
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Annedusud dit | |
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| Je t'envie tes deux filles.
Moi je n'en ai qu'une, qui, les choses étant ce qu'elles ont, restera unique.
Je rêvais d'un garçon et puis est arrivée ma fille. Que j'Aime.
Merci pour ce joli moment dans la tiédeur de la couette. Samedi 29 Novembre 2008, 21:46 GMT+2 | Retour au début |
Serena dit | Je peux toutes vous déculpabiliser, les copines : les deux fois où l'internat m'a appelé pour mon fils qui s'était blessé, mon premier réflexe a été de dire 'qu'est ce qu'il a encore fait comme annerie ?"
comme venise, souvent je me dis "mais c'est quoi cette vie de stress qu'on leur fait mener ?" et même en étant une ardente féministe et partisane du travail de la femme, quand je vois ces petits qui commencent leur journée à 7 heures et la finissent à 19 heures, ça me fait quelque chose dans mon coeur de maman...même si mes propres enfants n'ont jamais connu ça. Enfin, l monde étant ce qu'il est, ça ne risque pas de changer... Samedi 29 Novembre 2008, 21:47 GMT+2 | Retour au début |
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| Laëtitia, tu demandes pourquoi il y a MER et filles ?
Mais où est passé le "E" ?
Tu devrais relire...
Moi la plupart du temps, je relis.
Pour savourer tout d'abord parce que c'est comme pour les cacahuètes, tu tapes dans le paquet et tu ne t'arrêtes plus mais aussi pour trouver les petits trucs qui me serviront à faire mes effets, mes jeux de mots et autres délires.
Par exemple là, c'est facile, Caro nous le dit pourquoi elle n'a pas mis d'"E" à mère dans son texte, c'est écrit noir sur blanc. Quoi ? Tu ne vois pas ?
Je reprends sa phrase : "Les garçons sont partis à regrets, ils pétaient la forme, tant pis pour eux."
C'est une mère et ses filles mais sans les garçons donc sans eux, sans "E".
Elle n'est qu'avec elles avec deux "L" comme dans filles qu'elle protège sous les siennes, d'ailes.
Mais ce serait trop simple.
Ou c'est une petite faute de frappe sur le "clavier" et là, Sarko va rappliquer.
Ou Caro a fait un régime express genre omelette sans "oeufs" et là forcément tu perds du poids parce que t'as rien bouffé.
Ou c'est voulu et c'est à nous de comprendre.
(Tu vois Caro, toutes les questions qui me passent par la tête pour un "E" manquant pas manquant, parce qu'il ne l'est pas.
Comment veux-tu que je dorme, moi ? Je mets la tête sous l'oreiller pour ne pas écouter mon cerveau qui travaille mais rien à faire, il travaille plus pour dormir moins !
'Tain le mot oreiller ! Le "O" rayé. L'Ø. Encore un truc qui va m'angoisser...)
Donc j'opte pour la 3ème solution. Dimanche 30 Novembre 2008, 04:50 GMT+2 | Retour au début |
| Pourquoi la mer et pas la mère ?
Laëtitia, tu vas me dire : C'est vague !
Ben oui, c'est ça le lien, le mot vague.
Parce que dans ce texte il y a une vague de chaleur humaine, de douceur et de bien-être.
Des vagues de sensations tellement simples et en même temps si incroyables.
Toutes ces vagues rassemblées se transforment en un tsunami d'Amour qui fait qu'à ce moment précis, elles étaient toutes les trois sur la même longueur d'ondes.
Dois-je te rappeler la définition du mot onde ? Ok, tu l'auras voulu Laëtitia !
Onde : Modification se produisant à la surface de l'eau, consistant en une alternance de soulèvements et d'abaissements qui donnent l'illusion d'un déplacement.
Caro dit : "Pendant ces heures volées, notre radeau a vogué au gré d'histoires chuchotées, de babillages hésitants et de baisers étouffés."
Chuchotées, hésitants et étouffés. Trois mots qui représentent bien les petits mouvements d'une onde et qui apaiseront l'esprit jusqu'à retrouver une mer d'huile.
Et qui est une huile dans son rôle de Mère ? CARO.
Ben voilà, la boucle est bouclée, je vais pouvoir bien dormir sur mon bon oreiller...
Ah merde ! J'oubliais l'oreiller, l'Ø...
Bon dimanche...
@ Laëtitia : Notre radeau a vogué, etc... C'est pour ça, la mer, c'est aussi simple que ça.
Bien plus simple que tout ce que je viens d'écrire.
"Euh"... C'est grace à mon esprit qui vogue au fil des mots et le fait que tu remarques le "E" manquant qui ne l'était pas, que j'ai pu délirer. "Mer"ci Laetitia. Dimanche 30 Novembre 2008, 04:51 GMT+2 | Retour au début |
K@ro dit | Comme je les aime aussi ces petits moments hors du temps !
Ces moments où on se rend compte que finalement ce monde est fou, qu'on ne profite plus de rien, ...
Avec cette escapade hors des "règles" de la vie quotidienne, on mesure vriament la valeur de ces instants volés..
Mmmmhhh je vais aller plonger mon nez dans les cheveux de mes enfants : ça sent la bave et les miettes de bicuit, mais c'est bboooonnn !!
Merci pour ce bouquet de bonheur ; un dimanche matin, c'est mieux que des croissants ! Dimanche 30 Novembre 2008, 07:44 GMT+2 | Retour au début |
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| Merci Denis le poète, tes commentaires sont toujours si agréables à lire
et ton explication de textes me rappelle les cours de français ou parfois je me demandais si réellement l'auteur avait voulu dire tout ce que la prof donnait comme tortueuses raisons
surement que parfois non, il n'avait pas eu conscience de cela, tout comme Caro peut être ou peut être pas :) l'écriture est inconsciente, elle révèle tant...
un billet du week-end c'est comme une surprise, un cadeau supplémentaire, on vient voir s'il y a de nouveaux comms sur le billet du vendredi et hop on tombe dessus, et on savoure Dimanche 30 Novembre 2008, 09:01 GMT+2 | Retour au début |
Amika dit | Moments tendres qui restent gravés à jamais dans nos mémoires et qui nous construisent...le plus dur finalement, c'est de s'y arrêter à ces doux instants, pour mieux les savourer, et pouvoir les évoquer dans les moments plus durs qui, immanquablement, croiseront notre route...
essayer de les saisir, quitte à les provoquer...
chez moi, ça ne sent plus depuis longtemps le caca de nourrisson, mais plutôt les hormones actives d'ado et de jeune adulte, mais les moments suspendus hors du temps gravés à jamais sont toujours là, et c'est bon...
bisous doux à Caro et à vous aussi, les commentatrices/teurs que j'aime tant lire ici aussi... Dimanche 30 Novembre 2008, 09:48 GMT+2 | Retour au début |
| J'ai eu souvent de ces petits moments "volés" sur le rythme de la vie quotidienne. Souvent sous la couette.
Nous savourions cela et tu retranscris bien l'ambiance, la chaleur, les odeurs que cela pouvaient avoir. Et c'est vrai que nous pouvions nous croire sur un radeau en pleine mer.
Pour moi ce temps est lointain. Mais mes filles me restituent ces moments parfois, sous une autre forme. Juste une envie de partager un moment ensemble, elle(s) et moi, qu'elle(s) me prenne(nt) par le bras et me souffle(nt) un "maman chérie", un "je t'aime", un "mon amour" comme me l'a fait ma plus jeune fille hier après-midi ...
Et là, la vague nous remporte, comme avant, sous la couette ... Dimanche 30 Novembre 2008, 10:01 GMT+2 | Retour au début |
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| Bonjour Caroline,
Comme je vous comprends...parfois il faut non pas se faire violence, mais surtout ne pas rater les moments de douceur...l'héroïsme viendra plus tard quand il n'y aura plus personne à câliner.
Mais dernière fille bien connue, PCR se souvient sûrement des doux moments passées sous les draps alors que les 4 autres, jaloux, mais courageux, étaient déjà partis même sous la neige et le froid...Je lui inventais des histoires de Canada, de notre petite cabane en draps et nous entendions les ours roder tout autour, bien à l'abri des couvertures...doux moments à ne pas rater.
Toujours aussi épatée par les trouvailles de Denis dont les comm. me ravissent jour après jour...je suis sûre que lui aussi il aime bien les calins sous la couette en hiver ..M.L. Dimanche 30 Novembre 2008, 12:18 GMT+2 | Retour au début |
La Milou dit | Ce billet me fait frissoner, je n'ai pas encore la chance d'avoir d'enfant, mais je me rappelle comme si c'était hier lorsque ma petite maman me permettait de ne pas aller à l'école et que nous passions notre matinée au lit avec ma toute petite soeur (bien grande aujourd'hui).
Merci pour ce doux billet
PS : ta grande s'en souviendra comme un moment inoubliable de sa vie de petite fille Dimanche 30 Novembre 2008, 12:55 GMT+2 | Retour au début |
Christine dit | Belle analyse de Denis !
Ce sont des moments privilégiés et tu as raison d'en profiter.
Moi, même plus tard, quand un de mes trois enfants avait une petite, mais toute petite fièvre, ou un mal de gorge ou de tête, disons une petite flegmme, je lui accordais la journée à la maison avec moi ; ils avaient droit à cette journée une fois par an, hors maladie réelle, et ils se l'appréciaient car rester à la maison avec maman pendant que la fratrie (plus la cousine qui a vécu 8 ans chez nous) c'était que du bonheur et du cocooning. Dimanche 30 Novembre 2008, 12:57 GMT+2 | Retour au début |
Flo74 dit | Tu as bien raison d'en profiter... Vendredi soir, j'ai amené ma fille (6 ans) toute fièvreuse et enrhumée chez une copine car je n'avais personne pour la garder samedi et je bossais 24 heures d'affilée... Dur de ne pas culpabiliser même si elle commence à avoir l'habitude... Dimanche 30 Novembre 2008, 13:28 GMT+2 | Retour au début |
| Flo74, tu sais dans moins d'un mois quand j'aurai repris le boulot, j'aurai à nouveau recours aux immondes pratiques des mères actives quand leur enfant a un bon 38 à 8h du mat: coller un gros doliprane dans le boum boum du minot et attendre à compter de 12h le coup de fil de l'école qui t'avertit que ben oui, ton chouchou est brûlant. Sachant qu'évidemment, à ce moment là, tu prends une voix faussement surprise en promettant d'arriver le plus vite possible...
Bref, ne culpabilise pas, on fait comme on peut...
Merci pour vos gentils commentaires, j'aime bien que vous aimiez bien ce texte... Dimanche 30 Novembre 2008, 15:29 GMT+2 | Retour au début |
Estel dit | |
| Ah oui, merci denis, je voulais le dire et hop j'ai envoyé trop vite mon com. Tu as un talent incroyable pour rendre ce que j'écris plus poétique que ça ne l'est au départ ! Quoi qu'il en soit, ce n'est pas une coquille, ce e disparu. Ces quelques heures, j'étais une mère sans e, on voyageait, vraiment... Dimanche 30 Novembre 2008, 15:45 GMT+2 | Retour au début |
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Fan dit | |
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Audrey dit | Superbes photo et texte, remplis de tendresse.
Ici aussi, ce matin, on a fait un câlin à 3, après une nuit un peu stressante (pour moi) à surveiller notre Iroquoise à nous qui avait 39,7° lors du dernier bib d'hier soir, à cause que bientôt elle aura des dents! Dimanche 30 Novembre 2008, 22:37 GMT+2 | Retour au début |
Sissie dit | |
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Nath dit | Ton bout de chou s'endort toujours en respirant sa main ? C'est tellement mignon !
(moi qui travaille à la maison, j'avoue ne pas hésiter à garder mon aîné de 4 ans au chaud quand il est patraque - et surtout quand il pleut et que je n'ai aucune envie qu'on attrape la crève en sortant ! Evidemment, après, j'ai plus de mal à bosser que s'il était à l'école ;-) !) Lundi 1 Decembre 2008, 11:19 GMT+2 | Retour au début |
Serena dit | |
| Bonjour,
Vous êtes cordialement invités à la présentation de mon ouvrage "Louis de Funès, sublime antihéros du cinéma" ( Editions Autres Temps) le 4 décembre prochain à Romans. Merci d'avance.
pascaldjemaa.over-blog.fr Lundi 1 Decembre 2008, 15:03 GMT+2 | Retour au début |
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Coco dit | |