Pensées d'une ronde

Ces petits riens qui nous font du bien

Dans la vie, je trouve, il y a des incontournables. Des petits riens qui nous font tellement de bien qu'on y dérogerait pour rien au monde. Chacun a les siens, parfois partagés, parfois pas du tout, mais souvent immuables. Ces petits riens, j'en ai plein. C'est par exemple le Journal du Dimanche dans un square au soleil la tête sur les genoux de l'homme ou sur mon canapé quand la pluie tombe. C'est le premier soir après le passage à l'heure d'été, quand toutes les cinq minutes on se dit que normalement à cette heure ci il fait nuit. C'est l'histoire d'avant de dormir avec mes deux bichons serrés contre moi, chacun d'un côté. C'est aussi la première bière, la première coupe ou le premier mojito dans une soirée. Je ne sais pas vous mais les autres verres sont toujours moins bons. C'est aussi le premier pin parasol sur l'autoroute du midi.

C'est un macaron caramel au beurre salé de chez Ladurée en visionnant pour la centième fois "Quand Harry rencontre Sally"

Et puis dans mes petits riens, il y a aussi une soirée dans l'année que sous aucun prétexte je ne voudrais louper.

Les Césars.

Oui, regarder les Césars en bonne compagnie, avec un plateau télé des grands jours, pour moi ça vaut tous les plaisirs hors de prix, toutes les soirées de la hype parisienne auxquelles je ne suis en même temps pas vraiment conviée. Mais même si j'y étais invitée, ce soir là, ils pourraient tous se brosser.

Pourtant, je vous l'accorde, les Césars, c'est long. En plus, c'est jamais çui qu'on veut qui l'a. Mais il y a les robes qu'on peut critiquer, les nouveaux seins de l'une, la bouche toute neuve de l'autre, la grossesse évidente de machinette et les premières rides de celui-ci. Les Césars, c'est l'occasion de ce genre de dialogue qui n'apporte rien mais on s'en moque:

- Roh là là, regarde Hippolyte Girardot ! Quest-ce qu'il a vieilli...

- C'est clair ! En même temps, il doit avoir au moins quarante-cinq ans, non ?

- Nooooooooooon...

- Ben si, "Un monde sans pitié", c'était quand ?

- Hannnnnnnn, t'as raison, c'est horrible, c'était y'a vingt ans. Quelle horreur... Mais qu'est-ce que j'avais aimé...

Enfin, vous voyez, quoi...

Alors cette année, je n'ai pas boudé mon plaisir. Faut dire que Valérie Lemercier était tout bonnement à se tordre. Mélanie Laurent que j'ai tant aimée dans "Je vais bien ne t'en fais pas" m'a fait autant pleurer qu'il y a des années Charlotte, timide effrontée ou Romane Bohringer à peine remise de ses Nuits fauves.

En plus, l'amoureux de Mélanie, Julien Boisselier, il était si mignon, n'est-ce pas ? Un vrai moment Nutella.

Et puis surtout, cette année, il y'avait Jude. Si. Lui même. L'érotisme incarné. Même avec des cheveux un peu trop blonds, un peu trop longs. Jude que la jolie Juliette Binoche embrasse parait-il dans un prochain film. On la déteste un peu et en même temps, moi, Juliette, je l'aime bien.

Toujours est-il que samedi, quand Jude a bredouillé quelques mots de français en recevant son César d'honneur, je ne sais pas, comment vous dire... c'était comme un macaron caramel beurre salé de chez Ladurée. En mieux.

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SOS

Pas de post dans l'immédiat - STOP - Etat lamentable au travail - STOP - Du champagne coule encore dans mes veines - STOP - Je ne boirai plus jamais - STOP - Promis je raconte la soirée demain - STOP - Merci à tous ceux qui sont venus, bravant le fatigue, la timidité, le froid, le vent et la neige - STOP - J'ai le mal de mer - STOP - Vomir sur son lieu de travail est-ce une cause de licenciement ? - STOP - Je vous aime - STOP.

EDIT: Un grand merci à Lovepink, pour sa gentillesse, sa convivialité et son accueil. M'est avis que les Dessous de Ginette vont devenir THE rendez-vous des courges...

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Le melon de la courge

Oyez oyez ! A yé A yé !

Non, je n'ai pas brulé une durite. Je suis juste tout excitée parce qu'aujourd'hui c'est le grand jour, les livres de Pomme et d'Hélène sont en vente. Et que même que je raconte pas des barres vu qu'il y a un site internet qui présente les quatre premiers opus de la collection "On est pas des courges".

Le mien n'est pas encore là, hein, ce sera un bébé d'avril. Mais en avant première, voilà... tadam... THE couverture !!! Je sais, c'est le genre de bouquin dont je vais avoir du mal à me vanter dans les diners en ville mais peu importe, aujourd'hui je me prends pour Marguerite Duras...

                                         

Edit: y'a même des tee-shirts à gagner sur le site internet. Moi j'dis ça, j'dis rien...

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Charles, Ginette et les drôles de girls

Alors voilà. On dirait que ce serait un petit film de filles. On dirait que ce film raconterait l'histoire de quatre nanas super belles mais en même temps un peu barrées et aussi trop trop drôles. On dirait aussi qu'elles tiendraient un blog et que par le hasard des liens, elles finiraient par aller sur les pages des unes et des autres.

On dirait que l'une d'entre elles, celle dont le blog serait le plus ancien et qui serait aussi la moins timide, déciderait de proposer aux trois autres de se rencontrer.

La soirée se passerait dans un restaurant gastronomique de Paris. Les quatre filles mettraient à peu près trente secondes pour sympathiser. En même temps ce serait normal puisque avant de se voir, elles se seraient lues. Beaucoup et tous les jours. Du coup, à peine l'entrée terminée - ainsi que la première bouteille de rouge - elles en seraient déjà à parler de cette arnaque à l'amour qu'est ce SOIT-DISANT orgasme vaginal qu'aucune femme honnête n'a jamais rencontré. Elles parleraient de plus en plus fort, tellement fort que les gens du restaurant se demanderaient qui sont ces quatre folles hystériques et érotomanes. Mais les folles en question s'en moqueraient bien, elles seraient bien trop occupées à siffler la troisième bouteille de rouge tout en engloutissant un plateau de fromages au lait cru et gras. Peut-être que certains se diraient alors que franchement, tout ce fromage, ce n'est pas la peine, parce que bon, côté rondeurs, ces filles là, elle se défendraient pas mal. Enfin, pas toutes, mais ça on s'en foutrait. En tout cas, elles, elles s'en foutraient complètement.

Voilà. On dirait tout ça et même plus, on dirait que ces quatre filles continueraient à se voir régulièrement, à rire comme des baleines à chaque fois et à se confier des trucs qu'elles n'auraient peut-être même pas pensé dire un jour à leur propre mère.

Surtout à leur propre mère, en fait.

On dirait que ce serait une histoire d'amitié du 21ème siècle, qui commencerait sur des claviers et qui se poursuivrait dans la réalité.

A la fin du film, trois de ces quatre filles deviendraient super célèbres en écrivant pour une collection de livres qu'à côté la bibliothèque rose ce serait un four. La quatrième ne perdrait pas pour attendre parce qu'elle rencontrerait Charles Berling dans le RER qui l'emmènerait vers son travail très dûr et cruel. Parce que j'ai oublié de le dire mais cette quatrième fille ce serait comme une cendrillon moderne.

Après des mois à lui faire une cour effrenée, il la demanderait en mariage chez Ginette, dans le 18ème, devant ses trois copines qui bien que célèbres n'auraient pas perdu un gramme rapport au fait qu'elles continueraient à manger du brie et du saucisson grace à leurs droits d'auteurs. Ce soir là il y aurait aussi des centaines d'autres blogueurs, blogueuses ou lecteurs et lectrices prêts à devenir eux aussi des copains et copines de la vraie vie.

Ah, j'oubliais: Charles, ce fameux soir où tu demanderas Julie en mariage, c'est le 21 février prochain. ça se passera chez Ginette donc, un bar supra girlie du 18ème arrondissement de Paris. Et accessoirement, THE place to be la semaine prochaine pour tout ceux et celles qui ont envie de boire un verre avec Pomme, Hélène et moi même.

Edit: au cas où tout ceci serait un peu trop du n'importe quoi, Hélène et Pomme sont beaucoup plus claires et explicites sur leurs blogs...

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Ptite bourde

Bon, j'ma trompée, j'ai publié tout à l'heure un billet prévu pour demain. Du coup je l'enlève et donc à part quelques petits malins qui sont venus pile au bon moment, ben va falloir attendre. Ben oui, quoi, c'est dimanche et de toutes façons vous avez d'autres choses à faire que de regarder votre écran d'ordinateur...

Ok, moi aussi j'ai d'autres choses à faire... D'ailleurs, j'y cours.

Bonne nuit... ;-)))

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Besoin d'amour

Parce qu'il est difficile de rebondir après autant de mots doux, voici en attendant que je retrouve mes esprits une petite rediff, le premier "elle et lui" de ce blog. Je reviens très vite. Encore merci.

Edit: La photo est un clin d'oeil pour une lacanienne mais néanmoins freudienne qui m'a rappelé hier que toute demande est une demande d'amour. Et bien sûr, elle avait raison. Je crois qu'hier, j'avais besoin d'amour... Après tout ça peut arriver, non ?

Lui et Moi, dialogue dans un magasin...

- j’ai grossi, hein ?
- Non, je ne trouve pas
- Tu ne trouves pas que j’ai grossi ?
- Non, je t’assure, tu es très bien.
- ce pantalon, il ne me grossit pas un peu ?
- Non, il te va très bien.
- Cette couleur, ça me grossit, je trouve. Je devrais m’habiller tout le temps en noir. Le noir, ça mincit.
- non, le rose te va bien, vraiment.
- Je ne sais pas pourquoi je suis entrée dans ce magasin, rien ne me va, de toutes façons, je suis énorme.
- Mais non, regarde, ce petit haut, je suis sûr qu’il te va.
- Putain, tu comprends rien ou quoi ? je n’ai pas besoin d’un tee-shirt, j’en ai des dizaines. C’est un pantalon que je veux.
- Ne t’énerves pas, moi je disais ça pour t’aider.
- je ne m’énerve pas. C’est juste que je suis affreuse. Obèse. Je ne sais pas comment tu fais pour rester avec moi.
- Arrêtes.
- Tu trouves que j’ai grossi, hein ?
- Non, je te dis.
- Menteur. J’ai besoin que tu me dises la vérité. Si tu ne dis rien uniquement pour ne pas me blesser, saches que ça me blesse encore plus. Alors. Dis-le.
- Quoi !
- Que j’ai grossi.
- Peut-être un tout petit peu, mais à peine.
- Ah ! Tu vois ! Comme ça, au moins, c’est clair.
- ça y est
- ça y est quoi ? Je ne vais pas te dire que ça me fait plaisir tout de même. En plus, c’est peut-être pas le moment le plus approprié, là, dans ce magasin, pour me le dire. Je te remercie, j’avais le moral à zéro, on peut dire que là, je suis carrément désespérée.

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Une joie et une souffrance

Ces derniers temps, je dois vous le dire, je m'interroge.

Beaucoup.

Sur le sens de ma vie, sur ce que je voudrais "être", "devenir". J'ai adoré notamment à ce sujet les réponses de Fyfe à ce questionnaire qui circule en ce moment et notamment le fait qu'à passé 30 ans, elle se dise toujours qu'elle aura des enfants avant 28 ans ou qu'un jour elle sera infirmière humanitaire. Moi c'est pareil. Dans un coin de ma tête, un jour, je serai... Quand je serai grande. Et le fait d'avoir déjà 35 ans ne change rien au fait d'être grande un jour. Même qu'à mon avis, arrêter de se projeter dans un "après", c'est renoncer.

Bref, je digresse, comme toujours. Je disais donc qu'en ce moment, je réfléchis grave. Gravement aussi. Sur ce blog, notamment. Sur ce qui me pousse, tous les soirs, à passer du temps à pianoter sur ce clavier. Je lis, ça et là, beaucoup de choses, sur les blogueurs, sur ce que DOIT être un blog et sur ce qu'il ne DOIT pas être. Je lis qu'il n'est qu'un hobbie, un amusement, un journal intime sans prétention. Je lis qu'imaginer avoir un copyright sur ce qu'on écrit, c'est au mieux ridicule, au pire prétentieux. Je lis qu'il faut arrêter de rêver et qu'un blog, ça ne mène à rien d'autre. Je lis qu'il ne faut surtout pas se prendre au sérieux.

Je suis d'accord avec cette dernière phrase.

En revanche, je crois qu'on peut prendre au sérieux le fait de tenir un blog. En tous cas, moi, je prends ça au sérieux, même quand je pousse mes grands cris. Je ne sais pas, j'ai l'impression que je le "dois" à ceux qui viennent ici. Mais le problème avec les choses qu'on prend au sérieux, c'est qu'elles peuvent rendre vulnérable.

Je discutais un jour avec un blogueur "sorti du lot", un de ceux qui passe aujourd'hui à la télé et qui devrait donc être blasé et pourtant non et on était d'accord sur un point: il peut y avoir 80 commentaires enthousiastes, s'il y en a un qui t'assassine, et bien tu ne vois plus que celui là.

Je dois vous l'avouer, je suis de ces gens là. De ceux qui ne verront que le mauvais commentaire. De ceux qui seront ébranlés par une réflexion acerbe même si elle est accompagnée de compliments. Et tant qu'on y est, je dois aussi vous l'avouer, justement, j'ai été ébranlée. Ebranlée qu'on me reproche de considérer mes billets comme des écrits m'appartenant. J'en ai été secouée au point de ne plus savoir. De ne plus savoir si tout ça en valait la chandelle.

J'ai été touchée parce que tous les soirs, quand j'écris, c'est un peu de moi que je lache. Bien sûr, je sais, personne ne m'a rien demandé et puis bon, ça va, je ne suis pas Flaubert. Je sais aussi que si demain j'arrête, la terre continuera de tourner.

Mais voilà, je voulais juste dire qu'écrire ces minuscules histoires tous les jours, c'est bon et en même temps, parfois, douloureux. C'est un peu comme ce dialogue de Truffaut le magnifique, repris dans deux de ses films:

- Lui: "Ta beauté est une souffrance

- Elle: Hier tu disais que c'était une joie 

Lui: C'est une joie et une souffrance"

Je ne suis pas sûre d'être très claire. Ce que je veux dire, c'est que je peux comprendre qu'on critique tel ou tel texte parce que faire l'unanimité, c'est impossible. Mais il me semblait nécessaire d'écrire que tout ça n'est pas "rien". Et que j'ai l'impression qu'un jour, bientôt, ce sera peut-être plus une souffrance qu'une joie.

Ce jour là, j'arrêterai.

Et vous me manquerez.

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Plus que cinq minutes et j'arrête... fin

Bon, pour vous raconter la suite, je ne vais pas vous refaire un "minute par minute"  parce que depuis quatre ans, donc, nada, rien, pas une cigarette. Alors un minute par minute sur quatre ans... avouez que ça risque d'être un poil lassant, même rédigé par la star des melons ;-).

Disons donc en vrac, que dans les jours qui ont suivi l'arrêt de la cigarette, j'ai d'abord cru que j'y arriverais sans patch. Jusqu'à ce qu'il me prenne l'envie de fumer un nem. Là j'ai réalisé qu'un peu d'aide ne serait pas superflue.

J'ai par ailleurs bien évidemment retrouvé le goût des choses. Disons même à ce sujet que j'aurais gagné à ne pas le retrouver à ce point. Je veux dire, au point de prendre dix kilos... en dix mois.

Ma peau a en effet retrouvé toute sa jeunesse.

Ses 14 ans plus exactement.

Boutons compris.

Je me suis brouillée avec la moitié de mon entourage, surtout les fumeurs bien sûr auxquels j'ai reproché entre autres de n'avoir aucune volonté, d'être ni plus ni moins des ratés de la vie et de mettre la mienne en danger.

J'ai refusé toute sortie le soir parce que sans clope plus rien ne me semblait avoir d'intérêt.

J'ai cessé de boire du café parce qu'il appelle la cigarette.

J'ai cessé de boire de l'alcool pour les mêmes raisons.

J'ai finalement décidé de reprendre ma consommation d'alcool pour oublier que je ne buvais plus de café. J'ai constaté qu'à partir d'un certain nombre de verres on ne se souvient plus qu'on a envie d'une cigarette.

Je me suis aperçue qu'en raison de mon alcoolisme naissant mon teint était plus brouillé que du temps où je fumais. Les points noirs en prime.

J'ai chopé une allergie aux patchs qui m'a obligée à le changer d'endroit tous les jours pour finir dans des parties de mon corps assez inédites.

J'ai eu un rond rouge sur la fesse droite pendant un mois.

Je suis devenue dépendante aux nicorettes, qui sont pourtant ce qui se fait de plus mauvais sur terre. Plus mauvais que le Smecta. C'est dire.

J'ai finalement décroché des nicorettes, grâce aux tic-tac.

J'ai décroché des tic-tac grâce aux Kiss-cool.

J'ai décroché des kiss-cool avec les ricola "orange-menthe".

J'ai décroché des bonbons à l'aspartam en raison de désordres intestinaux que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi.

J'ai écrit à l'inventeur de l'aspartam pour lui demander pourquoi les Kiss cool font faire des prouts qui sentent aussi mauvais.

J'ai passé des soirées à expliquer à quel point la cigarette ne me manquait pas à des gens qui manifestement s'en fichaient comme d'une guigne.

J'ai appris à attendre cinq minutes pour que l'envie disparaisse.

Aujourd'hui encore il me semble que les cinq minutes ne se sont pas écoulées.

Je me suis réjouie d'être dimanche soir, de ne plus avoir de cigarettes et de ne pas avoir besoin de traverser Paris pour en trouver. J'ai fini par ne plus penser au fait qu'on était dimanche et que je n'avais plus de cigarettes.

Je ne sens plus le tabac.

Je n'ai plus peur d'avoir mauvaise haleine.

J'arrive à être sur la plage, allongée au soleil, une chanson adorée dans les oreilles sans avoir envie d'en griller une.

J'ai enfin compris que je pouvais jouir d'un instant sans allumer une cigarette.

Je me suis mise au chocolat.

J'espère que jamais un médecin ne décrêtera qu'on peut mourir de chocolagisme passif.

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