Vendredi 25 Mai 2007
Je ne vous le dirai pas
Par Caroline, Vendredi 25 Mai 2007 à 06:50 GMT+2 dans Je vous raconte ma vie
Bon, ceci n'est pas un billet. Etant donné que j'ai démissionné comme une grande de mon blog, sans que personne ne me demande rien, il m'est assez impossible de rédiger un billet.
Par conséquent, je ne vous dirai pas qu'hier la montée des marches de Brad, Georges, Matt et Andy, c'était juste à couper le souffle. Ok, Georges a trop maigri et ça se voit un poil qu'il a fait un truc à ses paupières. N'empêche que voilà, c'est tout de même Doug, nom d'un chien. Je tiens d'ailleurs à te demander pardon Georgie, parce que j'ai failli partir pour de pales copies qui ne t'arrivent pas au genou. Je ne crois pas me tromper que c'est peut-être à cause de ça que tu t'es laissé dépérir de la sorte. Alors arrête ça de suite et reprends moi ce petit ventre que j'aimais tant. Ce cou tout émacié, ce n'est pas toi, on dirait que tu as voulu copier ta copine Sharon. Soit dit en passant, Sharon, bouge de là.
Je ne vous dirai pas non plus que mon fils s'est exclamé en voyant Angelina Jolie, "à mon avis, elle doit manger des tonnes de malabars, elle !". Rapport à ses tatouages.
Je ne vous dirai pas que Dove est définitivement cocaïnomane, j'en suis désormais totalement convaincue.
Je passerai sous silence que sur "Etienne", la petite Julie à mon avis elle a eu chaud. Chaud dans le sens excitée. Et je ne reviendrai pas sur cet espèce de suicide grandiose de Julien sur "I put a spell on you".
Je ne m'étendrai pas sur le fait que l'homme ricane niaisement aux blagues débiles de Virginie Efira. Encore moins sur la façon dont il a louché sur sa poitrine.
Tout ça je ne vous le dirai pas parce que je suis un peu comme ces enfants après une grosse dispute, qui voudraient revenir mais qui en sont empêchés par une stupide fierté.
Non parce que franchement, j'aurais l'air de quoi si là, maintenant, je faisais un billet, même pas une semaine après des adieux plus déchirants que ceux des Compagnons de la chanson ?
Hein ? J'aurais l'air de quoi ? Je vous le demande !
Quand j'y pense, encore heureux que je l'ai pas écrit ce billet.
En revanche, il y a une chose que je veux vous dire, et là, je n'irai pas par quatre chemins: merci.
Edit: la photo je l'ai honteusement piquée chez Rue89, un site d'utilité publique, un de plus.
A la nouvelle star, il y a un noir.
Je me dois aujourd'hui de vous informer d'une décision mûrement réfléchie. Je vais reprendre la cigarette. Oui, absolument. Et croyez moi, quand vous connaitrez les raisons qui me motivent, vous comprendrez. Limite si ça se trouve vous aurez envie de venir en griller une avec moi.
Tu portais des foulards. Tous les jours, toutes les saisons. Cette habitude était ancienne, je me souviens qu'adolescent tu me piquais les miens. C'était ton excentricité, ces tissus bigarrés qui flottaient autour de ton cou.
Alors chose promise, chose dûe, parlons un peu de la Nouvelle star, même si Hélène en a déjà fait un très bon compte-rendu hier.
Autant vous prévenir de suite, ce billet est entièrement consacré à mon actualité. Je sais, c'est assez insupportable et limite il faudrait créer une nouvelle rubrique pour ce blog, genre "36-15 je m'la pète".
Mes lapinoux.
Mes petits lapins, l'heure est solennelle. D'ici quelques heures, on n'aura plus le droit de parler des élections. Ceci sera donc mon dernier message à caractère apolitique de gauche. Avant de me taire, je veux en effet vous dire une chose.
Hier, à Charlety, j'ai entendu des yala, des inch'allah et même des Alleluia. J'ai vu des familles assises sur la pelouse du tram parce qu'elles n'avaient pas pu entrer dans le stade. 


















