Pensées d'une ronde

Une vraie copine

Une vraie copine, c'est quelqu'un à qui on peut raconter ses histoires de caca. Mou, pas assez, trop, qui sent bizarre ou qui fait mal au ventre.

 

Une vraie copine c'est celle qui est capable de se souvenir de comment était ton dernier balayage et qui t'assure que celui-ci est probablement un des plus réussis parce que "regarde, là, c'est plus clair, et là, c'est doré alors que l'autre fois c'était plus foncé".

 

Une vraie copine ne te dit jamais que tu es malade de lacher un rein chez Dessange pour le balayage en question. Elle dit que ok c'est cher mais qu'en même temps ça les vaut carrément.

 

Elle sait rien qu'au bouton qui pointe sur ton menton - bien au milieu sinon c'est pas drôle - que les ragnagnas ne sont pas loin. Et que par conséquent va pas falloir te chauffer.

 

Elle sait que tu détestes la levrette et que par contre la fellation ça ne te dérange pas. Ou l'inverse.

 

Une vraie copine peut te dire que oui, là, tu sens un peu la transpiration. Mais elle le dit QUE si tu lui demandes.

 

Une vraie copine prend toujours ta défense quand tu t'engueules avec ton mec tout en lui trouvant des circonstances atténuantes parce qu'elle sait très bien que de toutes façons tu l'as dans la peau.

 

Elle sait qu'en période de régime il faut faire comme pendant les règles et qu'en plus il ne faut pas lésiner sur les "t'as déjà vachement perdu non ?".

 

Une vraie copine connait ta couleur préférée, sait que tu as les cheveux gras et la peau mixte, n'ignore rien de tes problèmes d'épilation, qu'elle partage en général. Tu peux lui décrire par le menu détail les symptômes trop sympas de la mycose que tu viens d'attraper et elle comprend quand tu lui dis que limite tu voudrais te gratter à l'intérieur avec une fourchette.

 

Une vraie copine pense à acheter le talc et les épingles à nourrice, indispensables parait-il quand on s'apprête à se marier dans une robe bustier.

 

Une vraie copine n'a pas toujours les mots quand une énorme tuile te tombe dessus mais en revanche tu sens que ces mots là elle les cherche. Elle sait aussi que si elle devient trop gentille dans ce genre de circonstances, c'est là que tu vas t'effondrer alors elle finit par ne pas dire grand chose mais elle assure tes arrières.

 

Une vraie copine a forcément fait le guêt un jour pendant que tu faisais pipi entre deux voitures. Elle a aussi tenu tes cheveux pendant que tu avais la tête dans la cuvette. Et elle ne t'a pas dit que ça lui avait donné envie de vomir.

 

Une vraie copine sait que quand tu dors parfois tu parles, pètes ou ronfle. Et elle ne le dira jamais à personne.

 

Une vraie copine peut te trouver chiante à mourir et en souffrir mais t'accorder le bénéfice du doute et attendre que ça te passe. Par contre même si c'est une vraie copine, faut pas rêver, quand ça t'aura passé, elle risque de te dire que bon, là, t'as abusé. Mais à ce moment là, tu seras en mesure de l'entendre.

 

Voilà, je ne sais pas trop pourquoi j'avais envie d'écrire ça aujourd'hui, peut-être parce qu'en ce moment, je me dis qu'une vie sans vraies copines, ce serait drôlement flippant. Et aussi que j'espère être une vraie copine pour les miennes.

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Et si on arrêtait de se gacher la vie ?

Pas de temps aujourd'hui pour un long message, encore moins pour quelque chose de travaillé, de drôle ou d'émouvant. D'autant que ces derniers jours ont été assez éprouvants - je me remets à peine de la soufflante de jeudi et de l'effondrement quasi dépressif dans lequel j'ai par la suite été plongée, je sais il m'en faut peu mais c'est comme ça, j'aime pas qu'on me gronde.

 

Donc peu de temps mais juste assez pour rebondir sur un ou deux commentaires postés hier à propos du hammam. Certaines d'entre vous m'ont ainsi dit en substance "haaaaaaaan, j'aimerais drôlement y aller mais j'ose pas à cause de mes bourrelets".

 

Je dis: c'est bien dommage. Pourquoi ? Parce que la vapeur. Et oui, ça parait crétin comme ça mais je vous jure que dans celui-ci notamment une fois dans la salle chaude on n'y voit plus que tchi.

 

Plus sérieusement, je connais ce genre de réticences, je les ai eues tout au long de ma vie jusqu'à ces dernières années. Au point de me priver de bonheurs tels que des week-ends au bord de la mer entre copains parce que pas question de me mettre en maillot sur la plage, d'après-midi à la piscine pour le même motif auquel se rajoutait le bonnet de bain, de bains de minuit pour des raisons qu'il ne me semble pas nécessaire de développer, de soirées en boîte parce qu'aucune tenue assez hype pour oser me présenter devant le videur, etc etc etc.

 

Aujourd'hui, maintenant que je suis un peu plus copine avec mon corps qui est le mien, je me dis que je me suis bien gâché la vie. Pour pas grand chose. Alors faites-moi plaisir. Si le hammam ou tout autre plaisir dénudé vous tente un peu, osez. Osez parce que tout ça file à grande vitesse. Que demain vos seins vous sembleront tomber un peu plus et qu'à moins d'être très riche, il y a peu de chances que votre cellulite disparaisse un jour. Osez parce que finalement, s'il y a une chose que j'ai apprise c'est que les gens s'en foutent. Complètement. De vos cuisses qui se touchent, de vos bras en gelly, du satané pneu qui apparait quand vous êtes assises. Bien sûr, il y aura toujours des regards qui vous sembleront appuyés ou critiques. Mais que pèsent-ils comparés à la délivrance que vous éprouverez quand vous serez entre les mains d'une masseuse qui en a vu d'autres avant vous et qui surtout s'en moque ?

 

Voilà, c'est juste ça que je voulais vous dire. Et si vous n'êtes pas convaincues, je crois que j'explique ça un peu mieux dans ce billet là. Et celui-ci aussi.

 

Edit: La photo de la fée Clochette c'est pour illustrer le fait que là je me la joue un peu "Jiminy Cricket", bon génie, quoi. C'est vrai, j'aurais pu mettre Jiminy Cricket au lieu de la fée Clochette. Sauf que je me suis pas tapé des années d'autothérapie à me convaincre que si si si je suis jolie pour me représenter en insecte avec un haut de forme quand même. Merde.

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Les stars sont des vrais gens

Pfiou là là, m'en arrive tellement à moi en ce moment que y'a embouteillage dans mes billets. Et là c'est la cata du coup, se téléscopent la soirée d'avant-hier, la suite de l'enterrement de vie de jeune fille et l'avoinée du siècle pour cause de grandegueulite aigüe prise au boulot hier matin.

 

Sans parler de la Nouvelle star que je verrai que ce soir sur W9 mais que forcément je sais qui a gagné.

 

Du coup, de quoi que je parle moi, là, hein ?

 

Bon, je vous propose de tout de même revenir sur ce repas avec les people pendant lequel j'ai juste eu l'impression que je ne vivais pas tout à fait ma vie à moi.

 

Je vous raconte ?

 

Alors ça ne vous surprendra pas mais la soirée a commencé aussi mal que la fois d'avant avec la bellissima Giovanna Mezzogiorno. Je suis arrivée à l'Entrepot avec un peu d'avance et le charmant Pierre Vallet à l'origine de ces avant-premières qui très franchement sont d'une grande qualité - et dans l'accueil et dans le choix des films - m'a expliqué que là il était très occupé à faire rentrer les gens et que par conséquent je n'avais qu'à rejoindre en bas Vinvin et Jean-Pierre Daroussin.

 

Vinvin et Jean-Pierre Daroussin.

 

Le blogueur le plus hype qui soit et un des acteurs de mon top ten. Facile, quoi.

 

Au début j'ai ricané en me tortillant et j'ai dit à Pierre que j'allais l'attendre. Mais bon, j'ai bien vu dans ses yeux qu'il commençait à regretter de m'avoir conviée,  vu que l'objectif malgré tout c'était de faire ami ami avec les people pendant le repas. Et que donc si j'avais les deux pieds dans le même sabot et la conversation d'un poisson rouge, je n'avais qu'à rentrer chez moi.

 

Du coup, je me suis botté mentalement les fesses et j'ai rejoint Vinvin et Jean-Pierre. Je me suis assise à leur table en leur serrant la main. "Moi c'est Caroline" ai-je dit. Vinvin m'a dit qu'il était Cyril et Jean-Pierre m'a dit "Bonjour, Jean-Pierre". Là aussi j'ai ricané parce que bon, voilà quoi, un peu que je le savais que c'était Jean-Pierre. Après j'ai dit qu'on aurait un peu dit une réunion des Alcooliques Anonymes. Et puis j'ai ricané. Toute seule.

 

A ce moment là déjà j'ai senti que mes hormones de la peur me jouaient un sale tour.

 

Je luisais.

 

Mon nez, mon front, tout était luisant de sébum. Même à 14 ans je ne luisais pas de la sorte. Autant dire que ça ne m'était jamais arrivé mais j'ai bien senti que mon corps n'allait pas se contenter de ne m'infliger QUE ça. Très rapidement, j'ai lui de partout. Autrement dit, je me suis mise à suer de façon inquiétante. Tout ça dans une robe orange pas des plus chics de chez H&M.

 

En synthétique, de la famille des nylons.

 

Et moi qui ne transpire JAMAIS - si, ça c'est vrai, autant je fais caca et j'ai des poils, autant la transpiration ne fait pas partie des nombreuses tares que la nature m'a refilées - j'ai commencé à sentir les effluves acides de mon angoisse.

 

Et on était même pas passés à table.

 

Après le début de la séance nous avons été invités à rejoindre la table des célébrités. Là, Pierre Vallet que je prévois d'épouser après que mon premier mariage ait fait faillite, m'a tout simplement assise à la droite de François Berléand - qui m'a fait le coup aussi du "Bonsoir, François", re-ricanement - et en face de Jean-Pierre. Mis à part que je n'étais alors qu'une flaque luisante, tout allait très bien. N'était-ce cette odeur caractéristique qui s'échappait de mon sac à main. Celle de mes ballerines pourries emportées à la hâte pour le retour de Cendrillon, mes escarpins blancs à talons de 7 cm n'étant portables qu'assise. C'est donc armée d'un sac qui sentait les pieds que j'ai passé la soirée la plus glamour de mon existence. Les bras collés au torse de peur que si je les levais tout le monde s'écrie "mon dieu où est ce rat crevé".

 

Bon, à part ça, j'ai bu du petit lait. Je les ai écoutés, François et Jean-Pierre, se confier leurs bonheurs et malheurs conjugaux, parler de Marc, de Gérard, d'Ariane, de Sandrine et Vincent. En fait je peux vous dire, ils sont exactement comme nous. Sauf que leur meilleur pote il fait souvent salle comble à l'Olympia, que la copine qui fait des pâtes incroyable c'est Kimberlain ou que le mec qui leur a fait découvrir le pinard c'est Jean Carmet. Un monde parallèle mais pareil que le notre en même temps.

 

Si si, pareil, je vous assure ! Par exemple, ils essaient aussi d'arrêter de fumer tous les trois mois et Jean-Pierre, il se pèse tous les jours. Dès qu'il a un kilo en trop il fait super gaffe sauf que vers 20h il oublie qu'il doit faire gaffe et il se ressert à boire. Ils se font engueuler s'ils rentrent trop tard ou s'ils surfent des heures sur le net alors que bon souvent ils ne sont pas là. Ils ne se remettent pas de la finale contre les Italiens et se fichent complètement de Roland-Garros. Sarah Martins, divine actrice également de la fête, aime bien que les garçons lui fassent des compliments et aussi aller sur les blogs. Et Martin Valente, il avait un peu les foies qu'on aime pas son film. Du coup il fumait beaucoup.

 

Bon, plein de fois j'ai eu envie de dire à Jean-Pierre que je l'aimais depuis mes Meilleurs copains, que je n'avais pas adoré le Coeur des Hommes et qu'en revanche tous les Guédiguian je les prends. Et aussi que je l'avais vu à Charletty.

 

En fait après tout le champagne et le vin que j'ai bu, je le lui ai dit.

 

On a pas beaucoup parlé du film mais après ils ont pris vraiment le temps de répondre aux questions des gens dont certains d'entre vous. Je crois que le public avait beaucoup aimé. Moi je peux vous dire que vous pouvez y aller les yeux fermés, même si tout n'est pas totalement achevé, on aime, on rit et on pleure et tout ça en choeur. Normal puisque c'est un film chorale.

 

Ah et puis ça s'appelle "Fragile(s)" et là tout de suite je me reconnais bien dans ce titre...

 

Edit: Des photos de la soirée sont en ligne à cette adresse: http://www.avant-premieres.net/fragiles/

 

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Julien et son gros quinquin

Bon, il m'arrive un truc horrible.

 

Je n'ai pas regardé la Nouvelle star hier. Enfin, je n'ai pu que voir la dernière demi-heure.

 

Par conséquent, il m'est impossible de vous faire un billet à ce propos. Sauf à vous dire que j'ai eu un choc avec la coupe afro de Marianne. Et que Julien sur Vahina, j'ai quand même bien aimé mais moins que ses bêtises. En revanche, je commence à me demander si je ne suis pas complètement désaxée parce que je suis bien obligée de vous avouer que de Julien je regarde surtout... son gros quinquin.

 

C'est mal, je sais.

 

Mais tout de même, quel talent !

 

Et puis mince aussi, tout ça c'est la faute au slim.

 

Voilà, à part ça, ce week-end, ce sont les élections. Bon, je sais, bien sûr, c'est fichu, c'est mort, en plus la vraie gauche parait que maintenant elle est à droite, la preuve avec Bernard Kouchner. Alors du coup, comme la gauche qui est à droite va gagner, ce n'est vraiment pas la peine que les ringards de la vieille gauche d'avant Sarkozy aillent aux urnes.

 

Bref, chacun fait comme il veut, mais personnellement, j'aime bien être ringarde. Et un gouvernement dont les décisions ne vont améliorer la vie que des plus nantis ne sera JAMAIS pour moi un gouvernement de gauche.

 

Par conséquent, dimanche, j'irai voter. A gauche. Malgré les atermoiements d'un Parti socialiste en déconfiture. Malgré les éléphants. Malgré la déroute annoncée.

 

 Bon vote les amis.

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M'aime pas mal!

C'est l'histoire d'un garçon qui rentre un soir à la maison et entend sur son répondeur la voix de celle qu'il aime depuis dix ans lui apprendre qu'elle ne rentrera pas ce soir. Elle lui dit aussi qu'elle a résilié son abonnement de portable, qu'elle a pris toutes ses affaires et qu'il ne sert à rien d'essayer de la revoir.

 

Voilà, elle est partie et lui reste là, avec ses interrogations et son chagrin gros comme ça. Il reste avec tout cet amour qu'il n'avait pas fini d'éprouver.

 

Seul.

 

Seul, Vincent l'est aussi sur scène pour nous raconter cet après. Après la rupture, après la vie à deux, après la descente aux enfer. Cet après et cet avant aussi. Avant l'autre, la suivante, celle qui peut-être fera oublier l'échec cuisant d'une relation qu'on croyait éternelle.

 

Quand je dis qu'il est seul ce n'est pas tout à fait vrai puisque dans l'ombre, il y a un guitariste qui donne à ce spectacle une tonalité parfois douce, parfois amère, parfois espiègle. Comme la vie.

 

Vincent n'en fait pas trop, il dit les mots de l'amour perdu, et ces mots ne peuvent que parler à quiconque un jour est resté dans son fauteuil à ressasser jusqu'à la lie les mêmes questions: c'est quoi aimer, c'est quoi être à deux, c'est quoi être un homme aujourd'hui ?

 

Si vous avez envie de rire mais aussi un peu de pleurer, courez l'écouter à l'espace Comedia. Bon, bien sûr, c'est à Paris. M'enfin j'en connais qui vont venir rien que pour les macarons Ladurée. Alors moi je dis...

 

Quoi qu'il en soit, le spectacle s'appelle "M'aime pas mal" et il se trouve que l'auteur de la pièce, qui en est également l'acteur, Fabrice Herbault, est aussi le metteur en scène, avec Marie-Aline Thomassin, du futur succès théatral de la rentrée... "Dans la peau d'une grosse".

 

Vous pourriez vous dire que c'est de la publicité et vous auriez raison. Mais croyez moi, si je n'avais pas aimé, je ne vous en aurais pas parlé. Promis juré.

 

À partir du 18 mai et jusqu'au 15 juillet 2007, Vendredi, samedi et lundi à 19h00, Dimanche à 17h00
 
Au théâtre La Comédia : 6, impasse Lamier - Paris 11ème, Métro : Philippe Auguste (ligne 2), 01 43 67 20 47 

 

Pour en savoir plus: le site web du spectacle: http://www.maimepasmal.com/

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Julien et ses bêtises

Bon, j'aimerais bien vous surprendre et vous parler du film incroyable qui passait sur Arte hier soir.

 

Le problème c'est que je n'ai rien d'une femme surprenante.

 

Et qu'au terme d'une journée harrassante, hier soir, je me suis vautrée devant... "Le droit de savoir" de TF1.

 

Naaaaaaaaaaaaaaaaaaan, je rigoleuh !

 

Bon, voilà, pas la peine de vous faire languir plus longtemps, sans surprise on s'est fait la nouvelle star avec l'homme.  En vieux habitués de la maison, en briscards de l'émission, sans dérision.

 

Et vous savez quoi ? C'était presque comme si c'était la première fois. C'est incroyable non ? On pourrait se lasser, on pourrait ne même plus rigoler aux blagues de Jérome Pitorin, on pourrait bailler quand la douce - trop ? - Gaëtane  chante Cindy Lauper, on pourrait en avoir assez de Dove le coké.

 

On pourrait, on pourrait... 

 

Ben sauf que pas du tout. 

 

Parce que moi hier j'ai juste rêvé d'être... la main de Marianne James. Pour que les petits doigts de Julien viennent me toucher.

 

L'homme fait mine de ne pas s'inquiéter de mon béguin parce que soit disant qu'il fait un mètre deux et qu'il pourrait être mon fils. Et bien franchement, je ne veux pas dire mais bon, il se fourre un peu le doigt dans le nez jusqu'au coude d'être pas jaloux à ce point là. Parce que le Julien hier, il a tellement tout déchiré la Nouvelle star que je serais incapable de vous dire ce qu'ont fait les autres.

 

C'est pas compliqué, Julien je l'ai aimé sur Britney, je l'ai aimé sur "La faveur de l'automne" de Tété - au passage petit bijou de chanson - je l'ai aimé sur la poupée qui dit non.

 

Et puis il a chanté "les bêtises" de Sabine Paturel.

 

Ouah, Sabine Paturel. C'est un peu comme Corinne Charby et Jacky Quartz, la petite Sabine, je l'avais complètement oubliée.

 

Et bien la pauvre, Julien l'a complètement enterrée. Définitivement. Comme l'a dit Manu Katché - qui déteste de plus en plus la terre entière - sur ce morceau, on était en Argentine et on attendait je ne sais qui dans un bar moite en buvant du mescale.

 

Voilà, Julien, tu pourrais bien être encore plus petit, on aurait toujours envie d'aller te triturer la barrette.

 

Ah, et quand même, en fait, on en a marre de Dove le coké.

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