Pensées d'une ronde

Un tout petit bonheur...

C'est une toute petite phrase. Quelques mots perdus dans un grand article. A propos d'un livre auquel je n'ai fait que participer.

 

Et pourtant, ça m'a fait le même effet que lorsqu'on trouve un billet de cinq euros par terre ou qu'on s'aperçoit qu'il reste encore un finger au fond du paquet.

 

Pourquoi ? Parce que voilà, c'est dans Elle. Et que cette phrase, elle est de moi. Oui, on parle de moi dans le Elle. Oh, ça ne vaut pas le coup de l'acheter pour ça hein. Parce que ces mots là, vous les avez lus ici, et que le livre en question, j'en ai déjà parlé. Mais voilà, découvrir dans le bus un lundi soir où tout me semblait sombre et froid, que parmi les dizaines de textes de ce magnifique ouvrage, "Paroles de femmes", la journaliste avait choisi notamment un extrait du mien, fut-il très court, en précisant qu'il était écrit par la "ronde Caroline", et bien ça m'a mise en joie. D'autant que la journaliste c'est Olivia de Lamberterie et que je partage souvent ses coup de coeur.

 

Alors j'avais envie de vous en parler à vous, amis de la toile qui me faites l'honneur de me rendre visite tous les jours ou presque.

 

Parfois, il y a de tous petits bonheurs, c'en était un. Bien sûr, ça ne m'empêchera pas demain ou un autre jour de brocarder comme il le mérite le Elle. Mais force est de reconnaitre que je ne me sens plus péter d'y avoir lu mon prénom. Je sais, c'est paradoxal pour quelqu'un qui passe son temps à pousser des grands cris contre les féminins. Mais voilà, j'assume totalement cette contradiction... et toutes les autres.

 

Baisers de ronde.

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Sapho et moi

D'aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie hétérosexuelle. Enfin... non, ce n'est pas totalement vrai, en 5ème, j'étais fascinée par ma prof de français, à tel point que je m'en sentais un peu amoureuse et que je m'étais un peu inquiétée de ce penchant. Oui, inquiétée parce qu'en 1983, dans mon collège privé, autant vous dire qu'on n'était pas hyper aware sur les adeptes du broute-minou. D'ailleurs à l'époque je sentais juste qu'il n'était pas nécessairement normal d'être amoureuse d'une femme lorsqu'on en était une, point. Je venais à peine d'apprendre pour les choux et les roses alors imaginez plutôt.

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The lino

En attendant un billet plus conséquent dans les heures qui viennent, voici le tant attendu Lino. Alle-y, déchainez-vous, il est laid très laid, je le sais. N'hésitez pas non plus à vous lacher sur la Birkenstock, j'avais pris cette photo pour un autre post je pense, probablement une ode à la Birk, chaussure confort s'il en est.

 

Je sais, confort et féminité, ça fait deux. Ou trois. Ou douze. En plus, le deuxième effet kiss cool de la Birk, ainsi que j'ai pu m'en rendre compte cet été, c'est que si tu la portes régulièrement - tous les jours du 1er juin au 15 septembre par exemple comme quelqu'un que je connais intimement pour pas dire plus - et bien tu as de la corne aux pieds après. En plus de trainer la godasse et d'avoir l'air de pas grand chose. Par contre t'es à l'aise.

 

 

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Chabadabada..

On avait envie d'aller à Londres. Ou alors à Amsterdam. Ou pourquoi pas à Barcelone ?

 

Et puis il a fallu se rendre à l'évidence, lorsque qu'on s'y prend une semaine à l'avance pour organiser un séjour à l'étranger juste le week-end de La Toussaint, il faut: a) avoir beaucoup d'argent, b) avoir beaucoup d'argent.

 

Alors finalement, ce sera Deauville.

 

Avec sa plage, ses planches, son casino, ses rombières accompagnées de chiens qui leur ressemblent, son ambiance parfois très "La vérité", ses rues clinquantes qui n'ont rien à envier aux Champs-Elysées. Avec aussi Trouville la discrète en face et Les vapeurs où l'on mange des moules, des frites et des huitres. La mer à perte de vue et l'air iodé. Les maisons normandes et les caramels au beurre salé. Les palaces et les nuits chabadabada...

 

Voilà, on part deux jours pour aller marcher dans le sable et boulotter des fruits de mer - enfin surtout l'homme parce que moi les fruits de mer, ce n'est pas trop ça.

 

Alors mes petites madeleines, je vous embrasse et vous dis à très vite.

 

 

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