Vendredi 26 Janv 2007
"Allo poulette ?"
Par Caroline, Vendredi 26 Janv 2007 à 08:34 GMT+2 dans La ronde et l'homme
La scène se passe...
Et nooooooooooon ! Perdu ! La scène se passe cette fois-ci au téléphone, parce que dans la vie il n'y a pas que le sexe.
Il y a aussi les conversations au téléphone avec les copines.
- Allo, poulette ? ça va ?
- Non, ça va bof. On s'est engueulés grave avec Sabre laser (NDLA: j'adore l'appeler comme ça, merci à celle qui me l'a inspiré dans un des commentaires).
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Pas grand chose au départ, et puis c'est parti en live, je te dis pas.
- Classique... Raconte.
- Tu sais la semaine dernière, j'avais un repas avec des gens du boulot. Je savais qu'il n'avait pas envie d'y aller mais je lui ai proposé quand même, sans insister. Comme j'ai vu que ça le saoulait à mort, je lui ai dit que c'était bon, que ce n'était pas grave, qu'il n'était pas obligé.
- Tu ne m'avais pas dit que tu tenais vachement à ce qu'il t'accompagne ?
- Ben oui. Mais j'aurais voulu qu'il le sente DE LUI MÊME.
- Ah. Donc t'as rien dit et t'as rongé ton frein.
- Voilà. Et plus la soirée s'est approchée, plus je lui en ai voulu. Et en même temps jusqu'au dernier moment j'espérais secrètement qu'il me dise qu'il allait venir.
- Sauf que...
- Sauf qu'au moment où j'allais partir je l'ai vu se préparer tout content son plateau repas et son DVD. Et là, j'ai compris qu'il ne viendrait pas. Du coup j'ai été hyper sèche, il m'a demandé pourquoi je lui faisais la tête, je lui ai balancé qu'il était vraiment dégueulasse de me planter, il a répondu que je lui avais dit que ça ne me dérangeait pas qu'il reste. Là je l'ai accusé de ne penser qu'à lui, je lui ai dit qu'il n'était pas capable de faire un effort juste pour moi. Lui est parti sur ses grands chevaux et m'a dit que je n'avais qu'à répondre oui quand je pense oui et non quand je pense non plutôt que l'inverse. Il a fini par me dire que j'étais chiante. Je suis partie en claquant la porte et j'ai été assez conne pour croire toute la soirée qu'il me rejoindrait pour s'excuser.
- Et forcément...
- Forcément.
- Ecoute ma chérie... Comment te dire...?
- Je suis chiante, c'est ça ?
- Oui, ça c'est sûr. Mais bon, c'est pas un grave problème et puis depuis le temps on va dire qu'il y trouve sûrement son compte. Non, le grave problème, c'est plutôt qu'après toutes ces années, tu puisses encore espérer que quand tu lui dis "non, c'est bon, reste", il va DEVINER que tu penses "je crève d'envie que tu viennes". Crois moi, il entend... ce que tu dis. Pas ce que tu penses. Alors si tu veux un truc, dis-le lui. Sinon, t'es pas au bout de tes peines.
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Bon, les filles - et les gars, parce que franchement, sur ce coup là, je crois qu'on est tous pareils - c'est ma TROISIEME leçon de miss - pfiouuuu, je peux vous dire que c'est un de ces boulot ce job, j'en peux plus moi - et celle là est capitale: Personne - à part peut-être votre mère et encore - ne devine vos envies secrètes. Et à la limite, quand ça arrive, c'est encore mieux que ce soit une surprise. Sachant que souvent dans ce cas, c'est COMPLETEMENT par hasard. Donc ne comptez pas dessus. Et DITES les choses.
Sinon, le bracelet gourmette de chez Tifany, faut pas rêver, vous l'aurez JAMAIS. Et les soirées chiantes vous irez à chaque fois SEULE.
Je crois que je vais me lancer dans le coaching, moi.
La vie est amusante, parfois il suffit qu'on pense écrire sur un
sujet pour qu'on vous en parle. Alors au lieu de vous faire une grande
dissertation sur les qualités incroyables de notre interrupteur
préféré, meilleur ami de la femme - et qui soit dit en passant devrait
franchement devenir le votre, les gars - voici deux perles offertes en
l'espace de deux jours par deux amies à propos de Môsieur Clitoris.
Bon, donc tout ça se passe après un calin coquin, dans
un lit bien sûr, parce que le carrelage... c'est... c'est... Allez,
tous ensemble...
Je dis ça je dis rien mais un billet cul = 72 commentaires. Un billet culture = 17. Je dis ça, je dis rien, je vous dis.
Bon, puisque vous n'avez pas l'air d'être excessivement choqués par
les billets hot hot hot, en voici un petit. Je vous expliquerai bientôt
le pourquoi du comment, histoire que vous ne pensiez pas que je suis en
train de préparer ma reconversion professionnelle... Quoi qu'en fait...
Alors voilà, ça y'est, on est en 2007. Je vous avertis, il peut être
dangereux de m'embarquer sur la pente glissante des rimes foireuses sur
2007. Après avoir passé une bonne partie de la nuit du 31 à tenter
toutes les associations les plus douteuses, je crois en avoir fait le
tour. Inutile de préciser qu'au fil des coupes avalées, mes trouvailles
et celles de mes camarades ont été de plus en plus scabreuses.



















