Mercredi 2 Avr 2008
La tête dans le boudoir
Par Caroline, Mercredi 2 Avr 2008 à 10:41 GMT+2 dans Pensées en vrac

Allez, c'est parti pour quelques infos futiles mais mais finalement indispensables...
- Londoncam, fidèle parmi les fidèles, vient de lancer avec sa copine Flannie un très joli portail, le bien nommé "Boudoir des filles". C'est doux, c'est joli, c'est pas snob, pas incantatoire, pas plein d'ordres à la con sur la façon dont il faut s'habiller/se couper les ongles de doigts de pied/se nourrir/s'épiler la moustache des fesses et j'en passe. Bref, c'est un endroit qui ne se la pète pas, où on se sent bien, ni jugé ni jaugé. Et cerise sur le boudoir, il y a une interview de Stéphane Navarro, la Cindy Troforte de "Dans la peau d'une grosse". Alors, qu'est que tu fais encore là ? Allez, FILE ICI !
- Le 7 avril, on a besoin de vous au Lieu. Pourquoi ? Parce que ce soir là, une personne d'un théâtre vraiment top de chez cool va venir pour étudier la possibilité de peut-être éventuellement et sous réserve nous proposer de nous produire justement dans cet endroit cool de chez top. Alors voilà, si vous aviez prévu de venir nous voir, venez ce soir là. Pour l'occase, les plus rapides qui écriront à cette adresse (danslapeaudunegrosse(at)hotmail.fr) auront des places à 10 euros au lieu de 15.
- Au festival de Romans, donc, grace à vos votes et au soutien de Julie, Stéphane et Pomme qui n'ont pas cessé de m'encourager, je suis arrivée 2ème toutes catégories à l'issue de la première phase de sélection. Maintenant, c'est un jury professionnel qui va distinguer, dans chaque catégorie, le meilleur des dix premiers. Voilà, je ne sais toujours pas ce qu'on gagne, et à vrai dire, m'en fiche. Je suis comme Pascal Obispo avant qu'il rafle sa première victoire de la musique. Pour moi, la meilleure des récompenses c'est le vote du public. Je te laisse, j'ai un melon à couper.
Voilà, pour l'instant ça sera tout, à très vite ma biche.
Aujourd'hui, juste un petit billet pour vous signaler un blog que j'ai découvert grace à l'une d'entre vous qui m'en avait touché un mot y'a un bail, alors que je parlais de mon admiration pour toutes les personnes capables de se servir de leurs doigts autrement que pour se curer le nez ou éventuellement prendre des notes - et encore, avec une écriture de merde...
Dimanche, comme tous les dimanche, je lisais le Femina - on a les nourritures spirituelles qu'on mérite - et une fois de plus j'ai été frappée par le bon sens de Gerard Apfeldorfer, le pote à Zermati.
Pas beaucoup de temps aujourd'hui et puis le cerveau en bouillie, comme un vendredi. Alors petit billet décousu pour une fin de semaine qui ne l'est pas moins...
Aujourd'hui, c'est un billet décousu parce que voilà, parfois, on est décousu. C'est un truc qui ne t'arrive jamais à toi ? Bon alors, tu vois. Allez, en vrac et pas dans l'ordre:
Il y a des amitiés fulgurantes. Dans la blogosphère peut-être plus qu'ailleurs. Comme je me plais souvent à le dire - oui, quand je fais une trouvaille je suis du genre à l'user jusqu'à la corde - la blogosphère est un accélérateur de sentiments.
Il y a quelques jours, j'étais en face de trois jeunes filles dans le métro. Trois copines qui profitaient de leur dernier jour de vacances avant la reprise de l'école. Trois lycéennes qui entraient en terminale. Leurs joues étaient encore rebondies, vestiges de l'enfance encore récente, mais elles étaient maquillées comme des voitures volées pour bien montrer que bon, tout de même, on est plus des bébés.
Et oui, ça faisait un moment hein ? Et bien voilà, aujourd'hui, j'ai envie de pousser mon grand cri. Mais attention, ce n'est pas un grand cri de colère genre j'ai envie de gaver les rédactrices anorexiques du Elle jusqu'à ce qu'elles explosent dans leur bloomer. Non, ce serait plutôt un grand cri de désespoir, un hurlement de louve perdue dans une montagne hostile. Oui, aujourd'hui, mon grand cri ce n'est pas "Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !" Non, ce serait plutôt : Noooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon" !

En ce premier jour d'interdiction générale de la cigarette j'adresse
à tous mes anciens companions de galère toute ma compassion et ma
sympathie. Je leur souhaite bon courage pour les pauses sous la pluie,
le briquet qui merde à cause du vent et les regards pleins de reproches
des passants.
Alors voilà, c'est ça la célébrité. On devient miss, et direct on
fait un gros caprice, genre je veux une nouvelle bannière, là, tout de
suite maintenant. Et comme parfois la vie c'est comme un rêve, à peine
on a tapé avec ses petits poings sur la table qu'une fée nous envoie la
bannière dont on aurait à peine osé rêvé.



















